Henri Laurens (1885 – 1954) 

 

Né à Paris en 1885, Henri Laurens suit une formation dans un atelier de décoration et dessine des modèles d’architecture. Il travaille en tant qu’ouvrier de chantier le jour et suit des cours de dessin le soir. Laurens réalise ses premières sculptures après avoir découvert Rodin, puis il se rapproche du cubisme en rencontrant Georges Braque en 1911. Picasso l’aide à se faire une place dans le milieu de l’art parisien. Après la Première Guerre mondiale, Henri Laurens s’éloigne du cubisme pour construire un style plus organique, dont il utilise les courbes pour représenter des nus féminins et des scènes de la mythologie antique. En 1953, il obtient le Grand Prix de la Biennale de Sao Paulo. Son œuvre comporte aussi un grand nombre de gravures, d’eaux fortes et d’illustrations pour des œuvres littéraires, notamment l’Odyssée d’Homère.  

 

 

Voici les 2 résultats

Henri Laurens, L’Odyssée (Chants V et VI)

900 

1952

Homère

Creuzevault, Paris. Vol. 32,2 x 22,2 cm, en feuilles, couverture illustrée rempliée, chemise demi-parchemin et étui de l’éditeur, 68 pages. Les chants V et VI de l’Odyssée, traduits par Victor Bérard sont illustrés de 14 bois originaux de Henri Laurens. Belle typographie tout en capitales.

Tirage : 25 sur Japon ou Chine avec une suite des gravures sur même papier + 125 sur vergé de Montval + 25 tous nominatifs, réservés aux collaborateurs. Un des 125 exemplaires sur Montval, numéroté et signé par l’artiste.

Henri Laurens, Contes

3 000 

1953

Texte de William Saroyan.

Les Cent bibliophiles de France et d’Amérique, Paris. Vol. 28 x 20,5 cm, en feuille, couverture d’Auvergne bleue à rabats, illustrée d’un bois original en couleurs, étui et chemise recouvert de Japon à grosse fibres avec le titre or à la chinoise au dos, 84 pages. trois contes extraits du livre « My name is Aram » (-L’été du beau cheval blanc – Le voyage à Hanford – Le cirque), dans une traduction et avec une préface d’Anne Green, sont ici illustrés de douze bois originaux en couleurs de Laurens dont la couverture et une vignette (B.V. 36) et imprimés sur les presses de Madame Daragnès.

Tirage : 100 + XLVII + 25 suites sur Japon + 10 sur Chine. Un des 100 exemplaires sur papier du moulin Richard de Bas, numéroté et signé par l’artiste et la présidente de la société, enrichi : maquette de la couverture avec indications au crayon, monogrammée et de la page de titre, dessin au crayon de la page de titre, maquette de la page « L’été du beau cheval blanc » monogrammée, 3 états annotés au stylo bleu des pages 15, 33 et 53, maquette monogrammée du cul de lampe de la page 79 plus un état.

Réf : B.V. 36